Restauration
SEO + WhatsApp
Presto Fresco, Port du Salut, QR menu, avis, fidélité et réactivation.
Cette v2 sert de présentation publique: on tourne avec les flèches, on lit les grandes idées en quelques secondes, puis on ouvre le catalogue ou on passe en contact.
Le client voit un système clair: outils, dashboard, automatisation et exécution. Nous voyons une brique qu’on peut réutiliser par verticale.
WhatsApp d’un côté, emails de l’autre, fichiers et tâches dans la tête. Personne ne pilote correctement.
Les relances ne partent pas, le pipeline n’est pas visible, la vente dépend d’habitudes individuelles.
Le site, le CRM, le brief, les exports et le reporting fonctionnent en silos.
Le problème n’est pas le manque d’idées. C’est la dispersion: trop d’outils, trop d’actions isolées, pas assez de système réutilisable.
Quand tout est fragmenté, le coût caché grimpe. ANA Studio sert à remettre du flux entre acquisition, conversion, suivi et exécution.
On ne vend pas des slides. On vend une mécanique qui transforme une intention en pipeline, puis en système que l’on peut répliquer.
Positionnement, angle de vente, priorisation et plan d’action.
SEO, social, influence, pages de capture et réactivation.
QR, wallet, email, WhatsApp, automatisation et conversion.
CRM, dashboard, export, suivi et pilotage de la marge.
Le catalogue public montre la face vendable du système. Le hub privé organise les briques internes, mais la logique reste la même: cloner proprement, adapter vite, mesurer mieux.
Les barres donnent un signal immédiat: ce qui est déjà prêt, ce qui tourne déjà, et ce qu’on peut montrer sans repartir de zéro.
Le client comprend tout de suite ce qui est prêt à être vendu, ce qui est déjà industrialisé, et ce qu’on peut décliner par secteur.
Presto Fresco, Port du Salut, QR menu, avis, fidélité et réactivation.
Dashboards, messages, organisation des créateurs et suivi des réponses.
Guides, comparateurs et pages de conversion pour aider à capter les demandes.
Contenu, simili-dashboard, orientation et pages d’accompagnement.
CRM apporteurs, commissions, pipeline, contrats et exports.
Les verticales changent, mais la mécanique reste: capter, convertir, suivre et réactiver. C’est là que le catalogue et le deck se rejoignent.
On commence par clarifier le problème, puis on assemble la bonne combinaison d’outils. Le but est d’arriver vite à une version propre et utilisable.
On comprend le contexte, le secteur, l’équipe, les frictions et l’objectif réel.
On choisit les briques utiles: page, CRM, automatisation, dashboard, support ou contenu.
On câble, on teste et on met la première version en route pour obtenir du signal.
On regarde ce qui vend, ce qui bloque et ce qu’il faut répliquer ou simplifier.
Le client n’achète pas un empilement d’outils. Il achète une mise en ordre rapide, une lecture claire et une trajectoire de livraison crédible.
On peut partir d’un problème, d’un secteur ou d’un objectif. Ensuite on assemble la bonne combinaison d’outils et de contenus pour que ça serve vraiment.
Cette page sert de deck public. Le catalogue donne la matière, la présentation donne le rythme, et les flèches permettent de parcourir tout ça comme une vraie démo en ligne.